Vioujard Christian, photographe voyageur.

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          « Avance sur ta route car elle n’existe que par ta marche. »  Saint Augustin

         » On ne subit pas l’Avenir. On le fait. »

      En 1971, Vioujard Christian, électronicien de formation, abandonne le milieu  industriel, ennuyeux à cent sous de l’heure, pour faire photographe professionnel, sans trop savoir où il met les pieds. Depuis, il n’a jamais cessé de photographier, de l’Est à l’Ouest, du nord au Sud de la planète.  » Cette idée ne m’était pas tombée dessus un beau matin par hasard. Comme souvent, un agréable passe temps tourne en idée fixe. On ne peut jamais envisager de son succès ou de l’échec, mais on apprend vite quand on se fixée un but à atteindre. » Embauché dans une modeste agence de presse parisienne comme homme à tout faire :  lire la presse du matin, photographier l’actualité parisienne, faire le laborantin, écrire textes et légendes, vendre, archiver et classer. Après trois mois de ce travail de terrain, ingrat mais formateur, il obtient la carte professionnelle de journaliste, reporter photographe. Quelques mois plus tard, dans les vestiaires du Stade-Français, assis à côté de Haroun Tazieff, l’international des volcans, chaussant les crampons, il lui demande si il accepterait sa présence dans ses prochaines expéditions. De cette voix, identifiable entre toutes, il répond :  » A une bourrique de pilier comme moi, je ne peux rien refuser. J‘accepte ta présence. Nous partons dans quinze jours pour l’Etna, Vulcano, Stromboli et, en août prochain, pour le Niragongo (Zaïre), l’un des volcans les plus actifs d’Afrique. D’ici-là, garde la forme. » Quelques mois plus tard, La Vie, l’Humanité-Dimanche, Le Chasseur Français, Tintin, Lectures pour tous, publieront des séquences (texte et photos). «  Je viens de transformer les essais. La photo ne me quittera plus. »  Néo photographe, encore un peu vert, il poursuit sa formation en collaborant à divers titres parmi lesquels LHumanité-Dimanche, Jeune Afrique, TF1, France-Soir, jusqu’en 1974, où il rejoint l’agence Gamma Presse Images, reconnue pour l’excellence de ses reportages et de ses photographes, aux talents multiples. A peine arrivé, il réalise un doublé, rarissime, faisant la même semaine, la Une de Time Magazine et celle de Newsweek, deux références journalistiques internationales. Compétiteur, pugnace, motivé, marathonien, et beaucoup d’idées, ses journées sont rythmées par des séjours, réguliers, plus ou moins longs, vers l’Espagne, les pays derrière le rideau de fer soviétique, le Grand Maghreb, l’Afrique de l’ouest et centrale, le Proche-Moyen Orient, la Chine et… Jacques Chirac. Au fil du temps, il élargit son horizon aux Sciences-techniques-médecine-métiers d’Art- Grands projets parisiens-gastronomie-religion. Après vingt huit ans de bons et loyaux services, exclusifs, il est viré par le nouveau propriétaire, héritier d’un groupe industriel international. A ce licenciement, s’ajouteront huit années d’un combat judiciaire, féroce, pour récupérer son fonds ; qui lui sera restitué…saccagé, morcelé, en lambeaux, amputé de pans entiers de l’Histoire, disparus à jamais. « Je suis plumé, détroussé, spolié. »  Redevenu indépendant, et après un travail de bénédictin, Il est l’auteur de deux expositions : Récits photographiques, à Châteauroux et Vichy, une histoire sur des événements et personnages marquants des dernières décennies ; suivi de Chirac, Instantanés au Musée du président, à Sarran (Corrèze).

POSTFACE.

      Lorsque l’on change le cours d’une existence, ça fait passer d’un monde à un autre avec…la trouille.

  » Je ne serai pas arrivé là si…si je n’avais pas croisé la route de Haroun Tazieff qui, par amitié sportive, m’a ouvert la porte des volcans et mis le bâton du voyageur en mains. Ça été une rencontre déterminante. Je sais ce que je lui dois. Je lui en suis reconnaissant. A jamais. »

 » Que reste-t-il de ces décennies de reportages qui ont été une suite rapide d’images en fondu enchaîné ? De bien belles rencontres, de hasards heureux. Elles ont été la colonne vertébrale de mon existence. »