Vioujard Christian, photographe voyageur.

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                     Agir aujourd’hui pour ne pas subir demain.
                        On ne subit pas l’Avenir. On le fait.
               

 

       En 1971, après cinq années passées dans l’industrie, Vioujard Christian, électronicien de formation, abandonne l’industrie pour faire…reporter photographe, sans trop savoir dans quoi il met les pieds. Sauf que son instinct lui souffle que là est son avenir. «  Ai-je tort ou raison de choisir ce métier ? Mon instinct me trompe-t-il ou dois-je m’y fier ? Je ne pouvais pas encore le savoir, mais ce même instinct m’avait déjà permis de sauver quelques situations délicates. À LA question : végéter ou faire autre chose de plus jouissif ? Il répond, sans regret : photographe professionnel. Mais avant d’aller frapper aux portes des grandes agences photographiques de la place de paris, je dois apprendre les fondamentaux du métier, car, qui veut atteindre le sommet de la montagne, commence par le bas. C’est loin d’être acquis. » Embauché dans une modeste agence de presse parisienne, il doit lire la presse, photographier les quelques événements parisiens du jour, faire le laborantin, rédiger textes & légendes, vendre. Ingrat mais formateur.Trois mois plus tard, il obtient la carte d’identité de journaliste, reporter photographe, n°30.127. En 2000, le nombre de photographes avec carte de presse était de 1.541. En 2019 : 840 !

       Quelques mois plus tard, dans les vestiaires du Stade-Français, à la Faisanderie, par le plus grand des hasards, il fait, LA rencontre, imprévisible, inimaginable : celle d’Haroun Tazieff, scientifique, volcanologue, cinéaste, réalisateur de ses expéditions. Assis à son côté, il lui demande, de but en blanc, si il peut l’accueillir dans ses prochaines expédition. De cette voix aux sonorités douces venues des steppes lointaines, reconnaissable entre mille,  roulant les « r », il répond : «  Ne  pouvant rien refuser à une bourrique de pilier comme moi, j’accepte ta présence. Je pars dans quinze jours pour l’Etna, les volcans des îles éoliennes, et en août prochain, le Nyiragongo, à l’est du Zaïre, l’un des rares volcans qui possède dans son cratère, un lac de laves en perpétuelle activité, de jour comme de nuit. D’ici là, organise toi, garde la forme et rendez-vous à l’aéroport. Par amitié sportive, Garouk vient de lui ouvrir la porte des volcans et de lui mettre le bâton du voyageur en mains.  » Je n’oublie pas. Depuis, je n’ai cessé d’aller du sud à l’est, du nord à l’ouest de la planète : Espagne, Pays de L’Europe de l’Est derrière le rideau de fer soviétique, le Grand Maghreb, l’Afrique, Proche-Moyen Orient, Chine, et la Corrèze de…Jacques Chirac. »